Ce n’est pas la première fois que j’écris que la musique est la plus fidèle des maîtresses. Elle est toujours là pour réconforter, est disponible 24/7 et ne souffre pas de migraines. Le plus difficile, de nos jours, si l’on est volage, est de trouver un groupe ou un artiste qui ouvre à nouveau de belles perspectives entre la musique et soi.
On passe tous par des moments de grandes joies et de tristesses profondes. Le plus difficile est de s’accrocher car comme le dit le dicton, le soleil se lève toujours après la nuit. Quand j’écoute Katie Melua, je me rends compte de la simplicité du bonheur qui ne peut tenir qu’à une chanson, celle que l’on fredonne pour se donner du courage. “What I Miss About You”, extrait de “Pictures”, fait partie de ces morceaux que l’on n’oublie pas si facilement. L’histoire et les paroles sont simples et à la fois recherchées. Il en va de même pour l’orchestration qui révèle une forme de pudeur de la part de la chanteuse.
A+
6ko
Le plus dur, pour un artiste jeune, est de maintenir la pression pour que les stations radio et les chaînes de télévision musicales pensent toujours à lui. L’univers dans lequel nous vivons ne le permet que très peu car il préfère conforter les artistes confirmés qui sont souvent garants de résultats financiers positifs.
L’histoire de la musique est remplie de jolies histoires d’artistes qui ont été reconnus dès leur premier album mais qui n’ont pas su confirmer par la suite. L’exemple qui me revient le plus à l’esprit est celui de Terence Trent d’Arby qui a voulu changer de direction artistique après son premier album et qui s’est complètement effondré. On ne l’a plus revu ou presque. Quand on écoute les trois albums de Katie Melua, on sent une progression bien maîtrisée. Rien n’est laissé au hasard. Chaque morceau est une histoire à part entière et l’écouter est un véritable moment de bonheur. “If The Lights Go Out” est l’une des chansons que je préfère car elle démontre la maîtrise par Katie Melua de différents styles de musique.
A+
6ko
En musique comme dans le vin, certaines années sont meilleures que d’autres. Cela tient au courage des maisons de disques, au talent des auteurs compositeurs mais aussi à la qualité des interprètes. On constate plus facilement les échecs. Pointer les vraies réussites est un travail très agréable, surtout quand il s’agit de réécouter l’œuvre d’un artiste.
Quand j’ai consacré ma semaine à Hocus Pocus, j’ai commencé par dire à quel point il était agréable d’entendre leurs sonorités et que pour moi, c’était l’une des agréables surprises de 2007. Grâce à un ami et à l’iTunes Music Store, j’ai découvert Katie Melua, jeune géorgienne émigrée au Royaume-Uni et qui, à 23 ans, avec “Pictures” en est déjà à son troisième album. Le son est assez proche de celui de Norah Jones mais ce qui frappe d’entrée est diversité des origines de ses influences musicales. On sent l’artiste très mûre malgré son jeune âge et bien produite. Le premier morceau que je conseille d’écouter est “Mary Pickford (Used To Eat Roses)” qui ouvre l’album. Ça respire la fraîcheur et c’est apaisé. On a forcément envie de voir rejaillir sur sa vie la quiétude et l’assurance de Katie Melua. Il en est toujours ainsi avec des morceaux d’une richesse aussi immense.
Bonne semaine,
6ko
Certains styles de musique sont une question de génération. On écoute certains chanteurs ou groupes à un certain âge et on y reste fidèle. Les nouvelles tendances sont dès lors plus difficiles à accepter, surtout quand elles ne possèdent pas la profondeur de ses devancières.
Ça y est, nous sommes vendredi et le temps des soirées en boîtes de nuit est arrivé. De tout temps, ce rituel a toujours été respecté par une frange de la population plutôt jeune. Car avec l’âge et la vie de famille, les lieux de fête ne se fréquentent plus avec la même assiduité. Comme je l’ai indiqué cette semaine, Martin Solveig est l’un des princes des nuits parisiennes. Ses disques ne sont que la face visible de l’iceberg car l’essentiel du travail se fait dans les clubs ou les soirées privées qui sont organisées. “Rejection” fait partie de ces morceaux sur lesquels ont danse facilement. Le ton est léger, le rythme entraînant et on a envie de se perdre dans les excès de la nuit.
Bon week-end,
6ko
Posted by 6ko at 08:44 AM.
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Sans faire de racisme primaire, je me suis souvent posé une question : sommes-nous tous égaux devant la musique ? Certains présentent des prédispositions naturelles pour écrire et composer des chansons. D’autres l’apprennent, sans jamais égaler le talent des virtuoses.
Dans l’histoire de la musique moderne, les influences de toute part sont toujours aussi importantes. Il existe aussi des chanteurs qui s’entourent de musiciens ou de choristes d’autres origines culturelles pour donner du relief et de la richesse à leurs interprétations. Dans la house, on sait que tout est parti de Chicago et que les influences se puisent jusque dans la musique électronique des années 80. Certains DJs sont allés chercher des rythmes orientaux ou africains pour se démarquer. Dans “Black Voices”, Martin Solveig rend hommage à l’Afrique, à ses voix puissantes et à leur impact dans la house moderne. Ce morceau est un véritable bijou de composition et d’interprétation. A découvrir avec beaucoup de curiosité…
A+
6ko
Posted by 6ko at 08:17 AM.
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