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Friday, November 18, 2005

Le mot de la fin aux producteurs?

Pour terminer sur Diana Ross, j’ai choisi un autre morceau écrit par un autre duo d’auteurs - compositeurs de la Motown et donc, produit par Berry Gordy, le fondateur de la maison de disques. Pourquoi donc? Car cela illustre bien le début de la carrière de Diana Ross où elle venait placer sa voix sur les compositions qu’on lui présentait.  Le débat sur les producteurs n’est pas terminé, j’y reviendrai avec d’autres artistes…

“Ain’t No Mountain High Enough” a été écrit par le fameux du Valerie Simpson et Nicholas Ashford, ceux qui lancèrent pratiquement la carrière solo de Diana Ross. Du temps où elle était chez les Supremes, elle travaillait avec un trio formé par les frères Holland et Lamont Dozier. L’histoire nous apprend qu’avant de travailler avec ce duo, les Supremes n’avait pas chanté un seul titre digne des productions de la Motown. Berry Gordy produisait tout mais laissait l’initiative aux compositeurs pour faire la gloire de ses artistes. Ils étaient à ses yeux bien plus important que les artistes car ce sont eux qui faisaient les différents sons de la Motown. Mais Diana Ross, et sa carrière le prouve, a toujours fait les meilleurs choix et “Ain’t No Mountain High Enough” illustre parfaitement sa prise de risque en solo après l’énorme succès des Supremes dont la carrière, avec Diana Ross, s’est terminé sur le fameux “Someday, We’ll Be Together”. Que du lourd pour nos oreilles smile!

A+

Thursday, November 17, 2005

Diana Ross, éternelle?

Toujours produite par le duo de Chic, Diana Ross interprète l’une des chansons qui à mon sens symbolise le mieux ce que la période post disco a produit. Ce qui est intéressant est que ce morceau est devenu un hymne pour tous ceux qui ont quelque chose à révéler…

“I’m Coming Out” est encore une production Bernard Edwards et Nile Rodgers. Pourquoi en parler? Car c’est un morceau qui dépasse le simple cadre de la musique. Combien sont ceux qui ont vécu avec un secret difficile à assumer et qui, dans cette chanson, retrouvent des raisons d’espérer? C’est aussi l’histoire d’une chanson qui va être reprise par le transexuel le plus réputé de la scène américaine, le brésilien Ru Paul lors d’un concert en l’honneur de Diana Ross, tout un symbole. Eh oui, la scène dance a continué à vivre grâce à la communauté “gay” qui n’a jamais cessé de s’amuser et de danser malgré le SIDA. Mais on peut aussi voir le côté musical de cette chanson, reprise par Notorious B.I.G. dans “More Money, More Problems” ou le fait que n’importe quelle soirée dance n’en est pas une si cette chanson ne sort pas des enceintes. 25 ans après, elle n’a pas pris une ride et là réside aussi la force du travail du duo de producteurs.

A+

Wednesday, November 16, 2005

Diana Ross, toujours très Chic

Pour initier un débat sur la dance music, je vous propose d’en revenir aux producteurs qui savaient fabriquer le son des pistes de danses. Cette semaine, je pense à Chic, qui ont produit après leur séparation des artistes aussi variés que Sister Sledge, David Bowie ou Duran Duran…

Dans mon hit parade de la dance music, “Upside Down” occupe une place bien à part. Non seulement le morceau est merveilleusement interpreté par une Diana Ross au sommet de sa carrière solo après les Supremes, mais la production est au rendez-vous. Nile Rodgers et Bernard Edwards, soit, le guitariste et le bassiste de Chic ("Good Times") ont su très tôt se diversifier pour dépasser le cadre de la musique noire dans laquelle ils étaient nés. Leur son “dance” marque bien la fin des années 70, l’après Giorgio Moroder mais précède aussi l’avènement de celui qui fera le succès de Michael Jackson sur lequel nous aurons tout le loisir de revenir. Leur marque de fabrique? Une ligne de basse qui donne le tempo et une rythmique qui fait chavirer. Je pense que “Upside Down” doit plus à ses producteurs qu’à son interprète même si le succès d’une chason est souvent le fruit de la rencontre des deux. Mais à devoir choisir, pour moi c’est tout pensé smile, surtout dans ce cas!

A+

Tuesday, November 15, 2005

Madonna reine des pistes de danse?

L’album de Madonna est sorti le week-end dernier. Retour sur ce que beaucoup estiment être un pas en arrière de la reine de la pop…

Dans le Parisien daté de lundi 14 novembre, le journaliste pose le dilemme : peut-on faire un hommage à la dance music, aux pistes de danses, sans tomber dans l’échantillonage et donc, dans l’absence de créativité? Avec “Confessions On A Dancefloor”, Madonna s’essaie à l’exercice et le résultat n’est pas probant. J’ai dansé, quand j’étais enfant, sur la musique d’Abba et l’entendre revistée par Madonna, sans effort quelconque de créativité, me désole un peu. Mais l’album ne se résume pas à un seul single “Hang Up”, loin s’en faut.  Il est truffé de références à des chansons ou des styles musicaux qui ont fait leurs preuves sur les pistes de danses. On aurait pu attendre de Madonna qu’elle sublime tout cela pour nous proposer un album avant-gardiste en terme de dance music mais non, elle ne prend aucun risque. Dommage, je continuerai d’écouter Abba quand cela me prendra ou Donna Summer, quand la nostalgie m’y poussera.

A+

Bienvenue

J’y pense depuis longtemps car des amis m’ont incité à relancer cette belle histoire. Au début fut “mélodie du jour”, un morceau posté chaque matin pour débuter la journée de personnes que je connaissais. Mais le concept devait évoluer et le voici matérialisé dans un nouveau blog!

Je parlerai d’artistes qui me tiennent à coeur, d’artistes qui ont fait l’histoire de la musique ou qui, de façon plus anonyme, y ont contribué. J’évoquerai des albums, des singles qui sortent mais aussi ceux qui sont en permanence sur mon iPod, ce qui me permettra aussi de parler des technologies qui permettent d’écouter la musique. Je ne vais plus souvent aux concerts comme il y a 20 ans, mais j’essaierai d’annoncer ceux que j’estime incontournables. Bref, je veux dédier ce blog à la musique, à ceux qui l’aiment et aident les artistes à en vivre. Je veux évoquer les différentes façons de la consommer sans oublier les différentes façons de l’écouter.

A très bientôt,