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Friday, November 25, 2005

De retour de l'enfer

Le succès fnit par griser même les plus avertis. “Ultra” est un album qui marque l’intérêt que porte à nouveau Dave Gahan, le chanteur de Depeche Mode, pour le groupe après avoir failli mourir d’une overdose de cocaïne. C’est aussi l’album qui permet au groupe de revenir à l’ectro-pop après des essais infructueux dans l’electro-rock de l’album “Songs Of Faith And Devotion” qui pour moi est un point de rupture…

Jusque là, j’avais suivi la carrière de Depeche Mode de façon très fidèle, me rendant aux concerts des tournées de promotion de chaque album depuis “Some Great Reward”. Puis vint “Songs Of Faith And Devotion” avec lequel je n’ai pas accroché et je me suis dit que comme tous les groupes electro qui étaient venus au monde au début des années 80, Depeche Mode touchait à sa fin. S’en est suivi une période où compilations et album d’hommage au groupe sont sorti, laissant sans réponse la question sur un quelconque retour du groupe. Puis vint “Ultra” qui marqua le retour du groupe à une période ou la musique grunge ou neo punk envahissait les stations radio, sans oublier la house et la techno. “Ultra” sonnait tellement juste que les singles qui en furent tirés n’eurent aucun mal à s’imposer. D’entre-eux, j’ai choisi “It’s No Good”, dont la vidéo a aussi été travaillée par Anton Corbjin (comme pour la pochette), car c’est le morceau le plus emblématique de l’album, pour le plus grand plaisir de mes oreilles.

A+