Giorgio Moroder est le producteur qui a façonné Donna Summer pendant sa période disco. Au moment où celle-ci atteignait son crépuscule, de nombreux artistes se mirent à chercher des voies pour perdurer car l’âge d’or du disco était bel et bien fini. Pour Donna Summer, le salut vint de sa rencontre avec Quincy Jones…
L’album s’intitule “Donna Summer”. J’avais 12 ans quand il est sorti et de ce que je me souviens, il fit l’effet d’une bombe. Tout d’abord personne ne croyait en la résurrection de Donna Summer. Ensuite, le son de ce disque était si différent de ce que l’on entendait dans le milieu de la musique “dance” que l’on s’obligeait à l’écouter plusieurs fois. Ce n’est que quelques années plus tard, quand j’ai acheté le vinyl puis le CD que j’ai compris le pourquoi de la qualité de l’oeuvre : les musiciens de studio étaient quasiment les mêmes que pour Michael Jackson, le son Quincy Jones était très efficace et un certain Bruce Springsteen avait écrit pour la reine du disco. Des différentes chansons qui composent l’album, j’ai choisi “State Of Independence” car tout ce qui se fait de mieux dans les voix soul de l’époque se retrouve dans les choeurs de cette chanson dirigée d’une main de maître par Quincy Jones.
A+